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Intervista a Bertrand Flachot
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#paroladartista #artistinterview #intervistaartista #bertrandflachot
Parola d’Artista: Pour la plupart des artistes, l’enfance est l’âge d’or où apparaissent les premiers symptômes d’une certaine propension à appartenir au monde de l’art. Cela a-t-il été le cas pour vous aussi ? Racontez-nous.
Bertrand Flachot: C’est une certaine difficulté de communication avec les autres durant mon adolescence qui m’a amené à trouver refuge dans le monde de l’art, peinture, et musique confondues. Puis c’est l’enseignement d’un jeune professeur d’art plastique de collège qui a transformé ce penchant créatif en une véritable vocation.
Pd’A: Avez-vous eu, comme beaucoup d’autres, un premier amour artistique ?
B.F.: La découverte de l’œuvre de Jackson Pollock a été un vrai choc émotionnel qui m’a fait passer du stade de peintre amateur à celui d’artiste à part entière. Je me souviens très bien du moment où je consultais avec passion les reproductions de ses dessins, gravures mais aussi les photographies d’Hans Namuth le montrant en pleine action dans son atelier. Ce passage de la peinture de chevalet à la pratique du « all over » me questionne encore aujourd’hui.
Pd’A: Quelles études avez-vous faites ?
B.F.: J’ai fait des études d’art à l’école des Arts Décoratifs de Paris où j’ai suivi les cours de scénographie en second cycle. Mon mémoire de fin d’étude portait sur « la scénographie de la vie quotidienne ».
Pd’A: Y a-t-il eu des rencontres importantes au cours de vos années de formation ?
B.F.: C’est au cours de ces études que j’ai pu faire des rencontres importantes pour mon orientation artistique telles que: Hervé Fischer du groupe Art Sociologique ainsi que Michel Journiac, un des principaux artistes du Body Art en France. Ils m’ont communiqué un certain esprit critique et interrogateur sur le monde artistique et permis de le concevoir comme un domaine de recherche.
Pd’A: Quel est le rôle et l’importance du dessin pour vous ? Quel rôle joue le rapport au corps et à sa physicalité dans ce que vous faites ?
B.F.: Oui, le dessin est essentiel dans ma pratique artistique. Très tôt la question du rapport physique du peintre à sa toile m’a beaucoup intéressé et cette idée d’engagement corporel du peintre dans son atelier face au tableau est restée constante dans mon travail. Progressivement, cet intérêt pour la gestuelle du peintre s’est focalisé sur le mouvement de la main dans une pratique ouverte du dessin par cette sorte de mise en scène qu’il implique: la main qui trace les lignes sur la papier n’est autre que le résultat du poignet puis du bras et ainsi de suite jusqu’à l’engagement complet du corps dans l’acte de dessiner. Le dessin devient une sismographie du sensible.
Pd’A: Les catégories d’espace et de temps ont-elles une place centrale dans votre travail ?
B.F.: La conséquence de cette pratique ouverte du dessin est une propension des lignes tracées à sortir du cadre rigide du plan fixe de la feuille ou du tableau pour pouvoir se déployer librement dans l’espace en 3 dimensions. A partir des années 200O, l’avènement du numérique a considérablement ouvert le champ de mes investigations: par les facilités d’hybridation des techniques de l’image et du dessin. Par un jeu intuitif entre tracer des lignes sur écran à l’aide d’une tablette graphique, crayonner sur des feuilles de papier ou sur des carnets de croquis pour les reproduire et mélanger sur encore d’autres supports graphiques, cette pratique ouverte du dessin est à la croisée de la photographie du dessin et de l’installation. Par la diversité des supports, des méthodes de
reproduction et de mémorisation possibles aujourd’hui, le dessin est toujours en transformation, il devient mouvant toujours en expansion dans l’espace/temps. C’est une langue visuelle vivante.
Pd’A: Pensez-vous que le sacré a encore une importance dans l’art d’aujourd’hui ?
B.F.: C’est une question à laquelle il est difficile de répondre brièvement. L’art contemporain est un domaine très ouvert où toutes les formes d’expression sont possibles et où sacré et profane se côtoient souvent dans les lieux d’exposition et plus généralement, la spiritualité y est encore bien présente. On rencontre assez souvent cette notion de sacré dans l’Art Brut, un domaine qui m’intéresse beaucoup.
Pd’A: Lorsque vous préparez une exposition ou installez une œuvre, vous intéressez vous à sa mise en scène ?
B.F.: La mise en place scénographique d’une exposition est primordiale, que ce soit dans le cadre d’une galerie ou d’un musée. Elle est souvent conçue en collaboration avec les responsables du lieu d’exposition ou bien d’un curateur d’art. En tant que scénographe de formation, j’ai plusieurs réalisé une maquette permettant de visualisèrent amont le nombre et la mise en place des pièces exposées.
Pd’A: Quelle est votre conception de la beauté ?
B.F.: Je ressens l’idée de beauté devant une « harmonie » formelle et/ou conceptuelle qui modifie notre sensibilité et notre vision du monde, que ce soit à travers un objet, une œuvre plastique, un texte. Elle est (presque) toujours liée à une époque, à un contexte social.
Pd’A: Les œuvres d’art existent-elles si personne ne les regarde ?
B.F.: Une peinture peut être visible à une époque sans être reconnue comme œuvre d’art mais le devenir à une autre époque. On peut donc considérer que le « regard » ne détermine pas le statut d’une œuvre d’un point de vue absolu. A mes yeux, il existe toujours une contingence culturelle ou historique dans le reconnaissance d’une œuvre en tant que telle. De nombreux exemples existent dans l’Art Brut.
Pd’A: Quelle est votre position par rapport à votre travail ?
B.F.: Au fur et à mesure tu temps mon travail de dessin s’est muté en une forme d’écriture graphique flottante, évoluant d’un support à un autre, d’une page arrachée d’un livre ou d’une photographie d’un paysage, d’une nature morte. Ce cheminement graphique entre dessin reste toujours au bord du langage malgré sa quête permanente de sens. C’est une forme asémique d’écriture. Je cherche encore néanmoins un moyen de combler ce déficit par des empreints et détournements de textes littéraires qui ont changé mon regard.
Diplômé de l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs (1973-78), Bertrand Flachot s’intéresse tout particulièrement à la scénographie de la vie quotidienne sous la direction d’ Hervé Fischer. Tout en se rapprochant du Body Art, de la performance il persévère à pratiquer la peinture –éclairé par le rapport éminemment physique que Jackson Pollock instaurait avec la peinture. Dans cette dynamique il imagine pas à pas une mise scène de la peinture. L’avènement du numérique lui permet de renouer, à partir des années 2000, avec les principes originels de transversalité des supports et des médiums qui lui permet de développer un travail mêlant le dessin, la photographie et l’installation, aussi bien en galerie qu’en centre d’art et Musée. Aujourd’hui ce vagabondage graphique qui produit une masse linéaires toujours en extension, un non-finito, s’apparente de plus en plus à une d’écriture dessinée, renouant ainsi avec un certain désir d’écriture de l’artiste.
(versione Italiana)
Intervista a Bertrand Flachot
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Parola d’Artista: Per la maggior parte degli artisti, l’infanzia è il periodo d’oro in cui compaiono i primi sintomi di una certa propensione ad appartenere al mondo dell’arte. È stato così anche per lei? Ce ne parli.
Bertrand Flachot: È’ stata una certa difficoltà a comunicare con gli altri durante l’adolescenza che mi ha portato a rifugiarmi nel mondo dell’arte, compresa la pittura e la musica. Poi è stato l’insegnamento di un giovane professore d’arte alla scuola secondaria a trasformare questa inclinazione creativa in una vera e propria vocazione.
Pd’A: Come molti altri, ha avuto il suo primo amore artistico?
B.F.: La scoperta dell’opera di Jackson Pollock è stata una vera e propria folgorazione che mi ha trasformato da pittore dilettante in un artista a tutti gli effetti. Ricordo molto bene quando consultavo con passione le riproduzioni dei suoi disegni e delle sue incisioni, nonché le fotografie di Hans Namuth che lo ritraevano in azione nel suo studio. Questo passaggio dalla pittura da cavalletto alla pratica dell’“all over” mi interroga ancora oggi.
Pd’A: Quali studi ha fatto?
B.F.: Ho studiato arte all’Ecole des Arts Décoratifs di Parigi, dove ho fatto un secondo ciclo in scenografia. La mia tesi finale era sulla “scenografia della vita quotidiana”.
Pd’A: Ci sono stati incontri importanti durante la sua formazione?
B.F.: È stato durante i miei studi che ho incontrato persone importanti per la mia direzione artistica, come: Hervé Fischer del gruppo Art Sociologique e Michel Journiac, uno dei principali artisti di Body Art in Francia. Mi hanno trasmesso un certo spirito critico e interrogativo sul mondo dell’arte e mi hanno aiutato a vederlo come un campo di ricerca.
Pd’A: Qual è il ruolo e l’importanza del disegno per lei?
B.F.: Sì, il disegno è essenziale per la mia pratica artistica. Molto presto mi sono interessato al rapporto fisico tra il pittore e la sua tela, e questa idea del coinvolgimento fisico del pittore nel suo studio davanti al quadro è rimasta costante nel mio lavoro. Gradualmente, questo interesse per i gesti del pittore si è concentrato sul movimento della mano in una pratica aperta del disegno attraverso il tipo di messa in scena che esso implica: la mano che traccia le linee sulla carta non è altro che il risultato del polso, poi del braccio e così via, fino a coinvolgere tutto il corpo nell’atto del disegno. Il disegno diventa una sismografia del sensibile.
Pd’A: Le categorie di spazio e tempo sono centrali nel suo lavoro?
B.F.: La conseguenza di questa pratica aperta del disegno è la propensione delle linee tracciate a uscire dalla rigida cornice del piano fisso del foglio di carta o del quadro per diffondersi liberamente nello spazio tridimensionale. A partire dagli anni Duemila, l’avvento della tecnologia digitale ha aperto notevolmente il campo delle mie ricerche: grazie alla facilità di ibridare le tecniche dell’immagine e del disegno. Attraverso un’interazione intuitiva tra il tracciare linee su uno schermo con una tavoletta grafica, il disegnare a penna su fogli di carta o quaderni di schizzi per riprodurle e il mescolarle su altri supporti grafici, questa pratica aperta del disegno si trova all’incrocio tra fotografia, disegno e installazione. La diversità dei media e dei metodi di riproduzione. La diversità dei supporti, dei metodi di riproduzione e di archiviazione disponibili oggi significa che il disegno è sempre in uno stato di flusso, sempre in espansione nello spazio e nel tempo. È un linguaggio visivo vivo.
Pd’A: Pensa che il sacro sia ancora importante nell’arte di oggi?
B.F.: È una domanda difficile a cui rispondere brevemente. L’arte contemporanea è un campo molto aperto, dove tutte le forme di espressione sono possibili e dove il sacro e il profano si mescolano spesso negli spazi espositivi e, più in generale, la spiritualità è ancora molto presente. Questa nozione di sacro si ritrova spesso nell’Art Brut, un ambito che mi interessa molto.
Pd’A: Quando prepara una mostra o installa un’opera, si interessa al suo allestimento?
B.F.: L’allestimento di una mostra è fondamentale, sia in una galleria che in un museo. Spesso viene progettato in collaborazione con i responsabili dello spazio espositivo o con un curatore d’arte. Avendo una formazione da scenografo, ho spesso realizzato un modello per aiutare a visualizzare il numero e la disposizione degli oggetti esposti.
Pd’A: Qual è la sua idea di bellezza?
B.F.: Considero l’idea di bellezza come una “armonia” formale e/o concettuale che modifica la nostra sensibilità e la nostra visione del mondo, sia attraverso un oggetto, un’opera d’arte o un testo. È (quasi) sempre legata a un’epoca e a un contesto sociale.
Pd’A: Le opere d’arte esistono se nessuno le guarda?
B.F.: Un quadro può essere visibile in un periodo senza essere riconosciuto come opera d’arte, ma può diventarlo in un altro. Possiamo quindi ritenere che lo “sguardo” non determini lo status di un’opera da un punto di vista assoluto. A mio avviso, c’è sempre una contingenza culturale o storica nel riconoscimento di un’opera come tale. Ci sono molti esempi di questo nell’Art Brut.
Pd’A: Qual è la sua posizione rispetto al suo lavoro?
B.F.: Nel corso del tempo il mio lavoro di disegno si è evoluto in una forma di scrittura grafica fluttuante, passando da un supporto all’altro, da una pagina strappata da un libro o da una fotografia di un paesaggio o di una natura morta. Questo viaggio grafico tra i disegni rimane sempre al limite del linguaggio, nonostante la sua costante ricerca di significato. È una forma ascetica di scrittura. Tuttavia, continuo a cercare un modo per colmare questo deficit, imprimendo e dirottando su testi letterari che hanno cambiato il mio modo di vedere le cose.
Bertrand FlachotDiplomato all’Ecole Nationale des Arts Décoratifs (1973-78), Bertrand Flachot è particolarmente interessato alla scenografia della vita quotidiana sotto la direzione di Hervé Flachot. La scenografia della vita quotidiana sotto la direzione di Hervé Fischer. Fischer. Pur avvicinandosi alla Body Art e alla performance art, ha perseverato nella sua pratica pittorica illuminato dal rapporto eminentemente fisico che Jackson Pollock ha stabilito con la pittura. In questa dinamica, immagina passo dopo passo una messa in scena della pittura. Negli anni Duemila, l’avvento della tecnologia digitale gli ha permesso di tornare ai principi originari dell’interdisciplinarità, con i principi originari di interdisciplinarità tra supporti e media, permettendogli di sviluppare un corpus di lavori che combinano disegno, fotografia e installazione, sia in gallerie, centri d’arte e musei. Oggi, questo vagabondaggio grafico, che produce una massa lineare in continua espansione, un non-finito, sta diventando sempre più simile alla scrittura. alla scrittura, facendo rivivere all’artista il desiderio di scrivere.
(English text)
Interview to Bertrand Flachot
#paroladartista #artistinterview #intervistaartista #bertrandflachot
Parola d’Artista: For most artists, childhood is the golden age when the first symptoms of a certain propensity to belong to the art world appear. Was this the case for you too? Tell us about it.
Bertrand Flachot: It was a certain difficulty in communicating with others during my adolescence that led me to take refuge in the world of art, including painting and music. Then it was the teaching of a young art teacher at secondary school that transformed this creative inclination into a real vocation.
Pd’A: Like many others, did you have your first artistic love?
B.F.: The discovery of Jackson Pollock’s work was a real emotional shock that turned me from an amateur painter into a fully-fledged artist. I remember very well when I was passionately consulting reproductions of his drawings and engravings, as well as Hans Namuth’s photographs showing him in action in his studio. This transition from easel painting to the practice of ‘all over’ still questions me today.
Pd’A: What did you study?
B.F.: I studied art at the Ecole des Arts Décoratifs in Paris, where I did a second cycle in scenography. My final dissertation was on ‘the scenography of everyday life’.
Pd’A: Were there any important encounters during your training?
B.F.: It was during my studies that I had the opportunity to meet people who were important for my artistic direction, such as Hervé Fischer from the Art Sociologique group and Michel Journiac, one of the leading Body Art artists in France: Hervé Fischer from the Art Sociologique group and Michel Journiac, one of the leading Body Art artists in France. They gave me a certain critical and questioning spirit about the art world and helped me to see it as a field of research.
Pd’A: What is the role and importance of drawing for you?
B.F.: Yes, drawing is essential to my artistic practice. Very early on I was interested in the physical relationship between the painter and his canvas, and this idea of the painter’s physical involvement in his studio in front of the painting has remained constant in my work. Gradually, this interest in the painter’s gestures has focused on the movement of the hand in an open practice of drawing through the kind of staging it implies: the hand that draws the lines on the paper is none other than the result of the wrist, then the arm, and so on, until the whole body is involved in the act of drawing. Drawing becomes a seismography of the sensitive.
Pd’A: Do the categories of space and time play a central role in your work?
B.F.: The consequence of this open practice of drawing is a propensity for the lines drawn to break out of the rigid framework of the fixed plane of the sheet of paper or the painting so that they can spread out freely in 3-dimensional space. From the 200O’s onwards, the advent of digital technology considerably opened up the field of my investigations: through the ease with which image and drawing techniques could be hybridised. Through an intuitive interplay between drawing lines on a screen using a graphics tablet, pencilling on sheets of paper or sketchbooks to reproduce them and mixing them on yet other graphic media, this open-ended practice of drawing is at the crossroads of photography, drawing and installation. The diversity of media, methods of reproduction
The diversity of media, methods of reproduction and storage available today means that drawing is always in a state of flux, always expanding in space and time. It’s a living visual language.
Pd’A: Do you think the sacred is still important in art today?
B.F.: That’s a difficult question to answer briefly. Contemporary art is a very open field, where all forms of expression are possible and where the sacred and the profane often exist side by side in exhibition spaces and, more generally, spirituality is still very much present. is still very much present. This notion of the sacred is often found in Art Brut, an area that interests me a lot.
Pd’A: When you prepare an exhibition or install a work, do you take an interest in its staging?
B.F.: The staging of an exhibition is essential, whether in a gallery or a museum. It is often designed in collaboration with the people in charge of the exhibition space or an art curator. As a trained scenographer, I’ve often produced a model to help visualise the number and layout of the exhibits.
Pd’A: What is your idea of beauty?
B.F.: I see the idea of beauty as a formal and/or conceptual ‘harmony’ that modifies our sensibility and our vision of the world, whether through an object, a work of art or a text. It is (almost) always linked to an era and a social context.
Pd’A: Do works of art exist if nobody looks at them?
B.F.: A painting may be visible in one period without being recognised as a work of art, but it may become so in another. We can therefore consider that the ‘gaze’ does not determine the status of a work from an absolute point of view. In my view, there is always a cultural or historical contingency in the recognition of a work as such. There are many examples of this in Art Brut.
Pd’A: What is your position in relation to your work?
B.F.: Over time my drawing work has evolved into a form of floating graphic writing, moving from one medium to another, from a page torn out of a book or a photograph of a landscape or still life. This graphic journey between drawings always remains on the edge of language, despite its constant quest for meaning. It’s an ascetic form of writing. Nevertheless, I’m still looking for a way to make up for this deficit by imprinting on and hijacking literary texts that have changed the way I look at things.
Bertrand Flachot A graduate of the Ecole Nationale des Arts Décoratifs (1973-78), Bertrand Flachot is particularly interested in the scenography of everyday life under the direction of Hervé Flachot. the scenography of everyday life under the direction of Hervé Fischer. While drawing closer to Body Art and performance art, he persevered in his painting practice enlightened by the eminently physical relationship that Jackson Pollock established with painting.. In this dynamic, he imagines step by step a staging of painting. of painting. In the 2000s, the advent of digital technology enabled him to return to the original principles of cross-disciplinarity, with the original principles of cross-disciplinarity between supports and media, allowing him to develop a body of work combining drawing, photography and installation, in both in galleries, art centres and museums. Today, this graphic wandering, which produces an ever-expanding linear mass, a non-finito, is becoming more and more akin to writing, thus reviving the artist’s desire to write.

_Mise en ligne, d’un paysage. Installation technique mixte, 700 cm x 300 cm, galerie Felli Paris, 2016



Bertrand Flachot Bobines, installation, technique mixte, 250 cm x 400 cm x 300 cm, Musée de la Seine et Marne, 2022



